Critique Rétro = PREDATOR

Publié le 6 Novembre 2011

 

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Voilà j'ai pas pu me retenir...

 

Aujourd'hui ça ne sera ni un film vu en salle, mais en DVD, ni un film récent, vu qu'il date quand même de 87...

PREDATOR ! et oui ! on tape dans l'original :? ^^

 

 

Mon film préféré, par mon réal préférer... que demander de plus ! Un grand classique du film de science fiction, bien qu'en réalité il puisse aussi bien être classé dans la catégorie SF que Action, avec son casting dopé à la testostérone et ces scène d'action n'aillant rien à envier à un certain Rambo... mais ça c'est seulement dans la première partie du film... et c'est la que Mctiernan tape fort, il nous plonge très facilement dans un univers de confiances, une jungle luxuriante, un commando d'élite qui semble indestructible et qui massacre du guérilleros en folie, un scharzy en forme olympique, si a l'aise en plein combat qu'il se permet même de nous sortir quelque punchlines fracassante tel que : "Aiguise moi ça" ou encore le fameux "toc toc !" avant de fracassé la tronche à deux ou trois pélos ...

 

 

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Mais tout cela, ce n'est en faite que pour mieux dissimuler la vrai nature de son film... La jungle luxuriante devenant oppressante, les tueurs devenant gibier, l'action laissant place à la peur, vous venez de rentré dans la meilleurs partie du film, celle qui fera son succès, sa plus grande force ? Faire l'inverse de ce qui à déjà été fait, par exemple Alien, qui nous montre le monstre dès le début, mais qui ne le dévoile que partiellement, laissant une très grande place pour l'inconnu et l'imagination, ce qui est le meilleurs moyen de déclencher la peur chez les gens, Predator lui ne dévoile la créature que très tard dans le film, mais fait le pari audacieux de le montrer de façons très net et longue, le spectateur reste donc stupéfait devant une tel "présence" un tel "charisme" du monstre, qui à son propre caractère, sa propre personnalité, un chasseur, solitaire, une force qui na nulle pareil sur Terre, tuant tour à tour les soldats qui nous semblait pourtant être les hommes les mieux entrainé à tuer sur Terre, qui nous semblaient avoir tout surmonté dans leurs vies, même Billy, l'homme sans peur du commando finira par trembler devant le Predator, bien décidé à éliminer les humains les uns après les autres, et gardé le meilleurs pour la fin, vous l'aurez compris, l'homme le vrai ! Schwarzy !

 

 

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Il se passe alors quelque chose d'inattendue, une faille ! une faiblesse chez le Predator, incapable de repérer l'homme alors qu'il est couvert de boue car ça vue est basé sur la chaleurs. Un espoir naît alors, et si Dutch pouvais le faire ? et si il pouvait dompter l'indomptable, terrasser le monstre ! Se joue alors un spectacle étrange sous nos yeux ébahis, une transformation, Dutch n'est plus une proie, il n'est plus un humain, et le Predator n'est plus le chasseur, ce n'est plus une lutte entre le chasseur et le chassé, entre l'Humain et l'Extra terrestre, non, il ne reste d'eux que les combattant, un combat non plus pour la survie, mais pour l'honneur ! Chacun se préparant de son côté, l'humain bien décidé à exploiter au maximum le peu de faiblesses qu'il à pus trouver au monstre, il prépare un vrai champs de mine, recouvert de piège en tout genre, se fabriquant des armes de fortune avec du bois et la poudre et la machette qu'il lui reste.

 

 

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Sans suit un combat dantesque, ou pour une fois Dutch devra utilisé son cerveaux plus que ses muscles, cherchant à attiré le Prédator dans ses pièges, le blessant pour la première fois du film, il vit son sang vert fluorescent couler sur le sol, citant ainsi une des phrases qui restera dans les annales du cinéma "si il saigne, on peut le tuer"
Le Predator usant pourtant de tout les moyens possible à sa disposition n'arrive pas à en terminer avec l'humain, viens alors la scène de la révélation, Dutch face à face avec le monstre, qui en laissant tomber ses armes annonce clairement un dernier round qui se ferra au corps à corps, il enlève donc enfin ce masque qui cache son identité depuis le début, laissant place à un Extra terrestre belliqueux et peu engageant à première vus, mais surtout il perd beaucoup en visibilité, car sans son précieux masque le Predator peine maintenant à discerné les forme de Dutch, ce qui ne va pas l'empêcher de lui mètre une déculotté maison assez violente.

 

 

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Mais dans son élan le Predator ne c'est pas rendu compte que Dutch le ramenais petit à petit vers son piège le plus dangereux, ici s’entame le dernier actes du film, le suspens atteint son paroxysme, le Predator se laissera t-il prendre au piège ? Un Dutch impatient d'en finir entrain de hurler au Predator "allez viens ! viens me tuer !" pour essayer de le faire passer sous un "plafond" de pique en bois préalablement installé, mais le predator bien que presque aveugle réussit a repérer les piques en les touchant, se joue alors un moment décisif, le monstre contourne le piège et viens ce positionner en face de l’humain, allongé sur le dos, tout semble alors perdu pour Dutch, mais c'était sans compter sur son ultime ressource, un tronc d'arbre gigantesque qu'il à hissé en hauteur grâce à un ingénieux système et qui n'est retenu que par un petit bâton planté dans le sol. Après avoir fait sauter le bout de bois, le Predator se retrouve écrasé sous un tronc d'arbres d'au moins une bonne centaines de Kilos.

 

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L’humain décide donc d'en finir une bonne fois pour toute, il s'empare d'un grosse Pierre trouvé au sol, et s'avance vers la carcasse du monstre, mais arrivé au niveaux de ça tête, c'est un Predator agonisant qu'il trouve, pris d'un élan de pitié et d’interrogation, il jette sa pierre au sol té déclare à la créature "Bon dieu qui es tu ?" Ce dernier ce contenta juste de répéter la phrase de Dutch, avant d'ouvrir le boitier qui est accroché à son bras, et de tapoter sur ce "bracelet". Plusieurs cadrant s'illumine en rouge, une sorte d'écriture constitué de bâton, les barre disparaissant les une après les autres dans un bruit de Bip strident, l'extra terrestre se mit à rire d'une façons plutôt dérangeante, réutilisant les sons des rires des humains qu'il avait déjà enregistré, Dutch compris rapidement qu'il s'agit d'une bombe, et en courant le sprint de sa vie à travers la forêt, il réussit à échapper de peu a l’explosion, survivant a l'acte désespérer du Predator, qui préféra mourir de lui même en emportant son ennemi avec lui, plutôt que de mourir battu dans le déshonneur.

 

 

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PFIOU ! au final j'ai carrément fait un "pavé critique" du film ^^ je me suis emporté, J'ai du laisser de très nombreuses fautes derrière moi je m'en excuse, j'ai quand même essayé de ne pas traîner sur les détails..

En tout cas si vous êtes passé a côté de ce petit bijoux, ne tardé pas trop à le voir ! il reste toujours aussi intéressant aujourd'hui, autant pour le travail immense de MCtiernan sur ses prises de vue et sa réalisation, que pour la créatures en elle mêmes ou ne serais juste pour le casting et les personnage de folie !

Donc bref, merci à tous ceux qui aurons eu le courage de me lire ! (même si je sais qu'ils se comptent sur les doigts d'une main d'un lépreux ^^)

Rédigé par SpartanSniper619

Publié dans #Critique cinéma

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